Qui a éteint la lumière ?

Hello ma cacahuète !
Excuse le retard de l’article de cette semaine, il y a eu une panne générale chez Miss Cacahuète !

Remarque, ce qui est sympa, c’est que celles d’entre vous qui se sont aperçues de l’absence d’article m’ont contacté pour savoir ce qu’il se passait et me faire des propositions de sujets.

On est obligé de les occuper ?

Vous êtes des amours !
Bon, par contre, je ne parlerai pas de jardinage, à moins que tu ne veuilles savoir comment tuer absolument toutes tes plantes en moins de 3 semaines !
Je ne donnerai pas non plus de recettes de cuisine, car mis à part la fondue savoyarde et les crêpes, je ne suis pas vraiment une spécialiste culinaire reconnue, tout du moins, pas sans mes propres livres de recettes, mais je ne leur ferai pas l’offense de les copier ici !

Même si au final ce ne sont pas ces idées qui m’auront aidées à trouver l’inspiration, cela m’a donné un aperçu de ce qu’étaient vos préoccupations actuelles, et le moins que l’on puisse dire, c’est que vous trouvez le temps long en attendant le retour du printemps !!

De mon côté, suite au dernier article, j’ai tenté une hibernation forcée pour éviter un voyage en Sibérie Française, mais Monsieur Ours et les pépites ont l’air plus décidé que jamais à chausser leurs skis.
Il va bien falloir que je me résigne à les accompagner…
Ils ont même réussi à dégoter une paire de raquettes de randonnée pour que je puisse être présente au cœur même de l’action et n’ai pas à rester seule devant un chocolat chaud.
J’aimais pourtant bien l’idée de les observer de loin.

Ma cachette sous la couette ayant été découverte, me voilà donc de retour aux commandes de mon clavier pour te narrer de nouvelles aventures.
Et la 1ère chose qu’on puisse dire, c’est que la partie de cache-cache pour leur échapper n’aura pas duré très longtemps !

C’était pourtant tellement plus facile quand elles étaient pitchounes…
Leurs rires trahissaient souvent leur position stratégique préférée.

J’ai donc tenté une version plus adulte et un peu plus sadique de ce jeu, dans laquelle elles vont se cacher dans le jardin pendant que je referme à clé la porte de la maison derrière elles.
Ce qui m’aurait accordé quelques minutes de calme avant qu’elles ne s’aperçoivent que je ne les avais pas suivi pour les chercher et qu’elles commencent à tambouriner à la porte fenêtre pour rentrer.
Mais il parait que ça allait encore être à moi de les soigner lorsqu’elles seraient tombées malades.

Comment alors occuper de longues journées d’hiver avec 3 piles à combustible très instables ?
Tu vas me dire qu’il y a les jeux de société, oui, bonne idée.
Sauf que j’ai arrêté depuis que je me fais battre à plat de couture au Cluedo.
Ce qui est tout bonnement intolérable pour une pro de l’enquête comme moi !

Je n’ai jamais été pour laisser gagner à tout prix les enfants lorsqu’ils sont petits, sous prétexte que ça leur donnerait l’envie de jouer plus souvent.
Cela fausse la vision de ce qu’est réellement la vie : quand on est adulte, dans la vraie vie, on joue et si parfois on gagne il faut être honnête et reconnaître que le plus souvent on perd.
Un peu comme au Monopoly.
Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que ce jeu a été banni de mes placards dès l’enfance, surtout quand la banque triche !
À la différence près, que dans la vraie vie, de chacune de nos défaites il y a une leçon à tirer pour pouvoir avancer.

Où vais-je ? Où suis-je ? Dans quelle étagère ?

Et je te parle en connaissance de cause : ce début d’année est quelque peu chaotique pour la Cacahuète que je suis.

Comme tu le sais, même si j’adore te raconter mes petites aventures narcissico-égocentriques et que je rêverais d’en vivre, ce n’est pas mon métier.
Si 2018 a été marquée par un changement de vie pro radical, avec recherche de ma voie, formation et débuts hésitants, cette nouvelle année marque le vrai début de cette nouvelle vie, et c’est un peu plus compliqué que je ne le pensais.

J’ai pourtant fait un double 6 en fin d’année qui me donnait le droit de rejouer sous le nez de tout le monde, mais celui-ci me conduisit dans une impasse. Limite « vous allez direct en prison, vous ne passez pas par la case départ, vous ne touchez pas 200 Monopoly ».

Et depuis je suis comme coincée là, à attendre que les dés me permettent de refaire ce coup de maître ou que quelqu’un vienne me libérer.
Sauf que visiblement, le patron charmant du compte en banque n’a pas programmé son GPS professionnel sur la bonne adresse mail, parce que j’ai beau actualiser ma boîte de réception et vérifier les spams toutes les 30 secondes, elles reste désespérément vide !
Pas le moindre « I want you dans ma team ».

Idem du côté du téléphone !
Lui a d’ailleurs subit un sort encore plus grave, puisqu’il a été relégué en mode silencieux pour les journées en famille, Monsieur Ours n’en pouvant plus de l’entendre sonner à tort et à travers sans qu’il soit porteur de la moindre bonne nouvelle.
Le ménestrel a donc été renvoyé en cuisine jusqu’à ce qu’il se décide à ne colporter que de bonnes nouvelles !
Et toc !

Toujours est-il, que ce début d’année ressemble d’avantage à une traversée du brouillard en pleine nuit dans les Terres Froides Iséroises, qu’à une journée ensoleillée à faire des bonhommes de neige.

Pourtant je sais, que là, quelque part, il y a une lumière allumée pour moi, pour m’indiquer le chemin à suivre.

Je sais que si je n’ai pas décroché le super job qui m’a échappé début décembre, et m’a plongé dans un désarrois aussi profond que le pluviomètre de mon jardin en plein orage, c’est parce que ce n’était pas le bon.

De toute erreur il y a une leçon à comprendre.
Chaque faux pas, chaque chute me permet de me rapprocher un peu plus de ce Saint Graal tant attendu.

J’espère seulement que je mettrai moins de temps à le trouver que certains chevaliers qui sont toujours en train de tourner autour de la table ronde de Kaamelott, en se demandant si une catapulte peut servir à donner de l’élan à un pigeon… (je t’invite vraiment à regarder la vidéo, c’est l’un de mes épisodes préférés !)

Les choses dans la vie ne nous arrivent pas par hasard. Et même si elles sont parfois difficiles à appréhender et à assimiler, il faut toujours essayer de garder une pensée positive qui nous fera comprendre ce que la vie voulait nous dire, ce vers quoi nous tendons et ce que nous devons changer pour nous réaliser.

Il faut continuer à avancer et garder un esprit sain, tourné vers le meilleur.
Ce n’est pas toujours évident d’avoir le sourire et de se dire que les choses vont s’arranger, que nous avons tout en nous pour changer notre avenir, mais c’est pourtant vrai.
Nous seuls sommes acteurs de nos vies. Il n’y a pas de chemin tout tracé à suivre bêtement.
La vie serait beaucoup moins savoureuse si tout nous était donné facilement.

D’ailleurs, en parlant de facilité et de difficulté, et en attendant de trouver THE job qui redonnera le sourire arachide à ta Cacahuète préférée, je dois aller planquer la clé de la cave entre 2 briques moisies : aujourd’hui j’entraîne les pépites aux Escape Games !
On s’occupe comme on peut !

5 réponses sur “Qui a éteint la lumière ?”

  1. Coucou cacahuète. Moi je te dis que 2019 sera TON ANNÉE ! Je comprends oh combien tes doutes tes peurs tes déceptions mais tu me prouves chaque jour qui passe que tu es une femme forte qui porte les autres avec courage amour et détermination. Et qui mérite tout le Bonheur du monde. Ta détermination c est aussi ta force pro , le chef qui verra tout ça en toi aura gagné. Il aura la meilleure dans sa team et c est pour bientôt !!

    1. C’est parce qu’il y a de belles personnes autour de moi 😉
      On a toutes droit au bonheur, il faut se faire confiance et s’aimer 😉

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