Jusqu’à ce que mort s’en suive

Hello ma Cacahuète !
Comment vas-tu avec ce magnifique soleil printanier précoce ? 
Les batteries sont rechargées à bloc ? 
Et bien tant mieux parce que tu vas en avoir grandement besoin ! 

Let it go ! 

Sais-tu ce qui va faire son grand retour à l’automne ?
Outre les marrons et les microbes… 
La Reine des Neiges !!! Si si ! 

Pourquoi je t’en parle ? 
À cause de la musique bien sûr !
Tu vas dire que j’exagère, alors laisse-moi te rappeler 2 choses : libérée délivrée. 

Alors… Elle trotte dans ta tête ou pas cette fichue musique ?

Te voilà soudain prise d’une frénétique envie de chanter à tue-tête (c’est le cas de le dire) jusqu’à la dernière note ?
Voire même d’accompagner le geste à la parole en reproduisant les fameux jetés de glace d’Elsa d’Arendelle !

Et encore, tu n’étais pas allée le voir au ciné avec Miss Louloulou pas encore ado, qui s’était levée dans la salle pour faire la chorégraphie en direct live ! 

Daniel Balavoine nous avait pourtant prévenu « l’enfant crie, tue le cerveau, l’ordre est nouveau« .
On ne l’a sans doute pas pris au sérieux à l’époque, mais après le 1er volet de la Reine des Neiges sa chanson prend tout son sens ! 

Mais pourquoi tant de haine de la part des créateurs de dessins animés ? 

Pourquoi vouloir associer à chaque fois une chanson qui va tourner en boucle pendant des heeeeuuuurrrrres dans la tête des pauvres parents qui sont déjà obligés de se visionner en boucle le film dès la sortie du DVD…. 

Alors oui je sais, c’est du mÂÂÂrketing. 
N’empêche qu’on devrait leur mettre dans les pattes tous les gosses du monde qui hurlent « let it go » en 350 langues et dialectes différents juste pour voir si ça les amuse toujours autant les marketeurs de la souris débile ! 

M’en fout, moi, elles sont grandes, elles ne le verront pas ce second volet…
Na ! 

Combien de neurones en moins ? 

Comment se fait-il que notre cerveau, centre névralgique de tout notre être soit capable de bloquer sur une chanson ou sur une quelconque musique de pub, comme ça, en pleine journée, façon « débranche » ni vu ni connu, alors qu’en pleine nuit où il n’a que ça à faire, il bloque sur des conneries pseudo existentielles qui ne méritent pas qu’on y perde le sommeil ?

Pourquoi se souvient-on de choses inutiles comme le vrai nom de Molière ou le théorème de Pythagore, qui ni l’un l’autre ne nous servent au quotidien, alors qu’en pleine conversation importante, notre vocabulaire le plus raffiné et recherché se fait la malle comme si de rien n’était, nous laissant bêtement bredouiller une phrase sans queue ni tête. 

Et si on se décidait à le faire taire une bonne fois pour toute ce cerveau démoniaque ? 

Je sais que j’ai déjà abordé ce sujet lors d’un précédent article, mais il est véritablement nécessaire de savoir mettre sur off ces voix qui tournent en non-stop en nous, et de laisser notre cœur et sa lumière intérieure reprendre le pouvoir de nos êtres. 

Il faut réussir à s’épanouir et à savourer ce que la vie nous offre. 
Alors bien sûr, c’est plus simple quand la roue de la vie s’est remise à tourner dans le bon sens pour nous. 

Mais si on parvient à trouver le chemin de cette paix intérieure, le coup de pied qui va relancer la machine se fera tout seul, sans même qu’on s’en rende compte. 
Il faut croire en nous, en cette force vitale qui vient du plus profond de nous. 

Il faut laisser tomber cette armure qui nous protège de tout y compris de nos sensations. 
Il n’est pas évident de savoir baisser sa garde et de se mettre à nu face à ce que la vie nous envoie, mais c’est pourtant nécessaire pour recevoir et apprécier ce qu’elle nous réserve de plus beau. 

Alors mon Cocohuet, mon Ours, ma Cacahuète ou ma Noisette, cesse de te battre contre toi-même, accepte tes faiblesses et ton impuissance face à cette force contre laquelle tu luttes en vain. 

Laisse toi porter, laisse faire le temps, repose toi. 
Viens te ressourcer dans cette énergie nouvelle qu’amène ce soleil. 
Et accepte que ton bonheur n’est pas loin si tu arrêtes d’écouter cette maudite rengaine qui tourne en fond dans ton cerveau. 

J’ai une dernière question avant de te laisser : qui de France Gall ou de Daniel Balavoine tourne dans ta tête là ? 
Non ne me remercie pas, c’est cadeau ! 

2 réponses sur “Jusqu’à ce que mort s’en suive”

  1. Coucou ma cacahuète. Alors pour que tu déprimes un peu moi j aime beaucoup la reine des neige et ça ne m ennuie pas d avoir la chanson en tête ça me ramene en enfance temps de l insouscience où mon cerveau me laisse en paix. Et oui, c est dit: j ai hâte de voir le second volet. On a tous des amis à moitié toqués, je serai tienne. Concernant le théorème de Pythagore, je le côtoie tout les jours lol, et son pote Thalès et autres propriétés géométrique lol. Mais je te rejoins sur le besoin l envie de mettre sur off ce cerveau qui ne sait s arrêter. J y suis certainement pour beaucoup avec mon hyperactivité ( dixit mon homme) et ma double vie pro. À suivre il finira peut-être pas me laisser quelques heures de repos au cours d une prochaine nuit….. Enfin…… S il veut bien

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