Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’alu…

Hello ma Cacahuète !

As-tu réussi à te reposer un peu cette semaine après tes nuits agitées ?
Ah non, pardon, c’est moi qui en ai eu quelques-unes.
Et tout ça pourquoi me diras-tu ?
Suis moi dans mon monde fait de zénitude pour le découvrir !

Ôôôômmmm

Comme tu l’auras compris dans le dernier article, j’ai passé quelques heures nocturnes à me demander si j’allais décrocher LE poste de mes rêves ! Celui dans lequel je pourrais mettre tout l’art de ma plume au service d’une agence, qui m’a approchée il y a quelques jours.

J’avais une deadline pour avoir une réponse, ce qui me donnait un nombre précis de nuits à passer à me poser mille et une questions, sans que Jasmine ni Aladdin ne m’emmènent sur leur tapis volant pour autant !

Et voilà que le jour J arrive.

Et bien, aussi étonnamment que ça puisse paraître, j’étais super zen !
J’ai passé une des journées les plus cool qui m’ai été donné de vivre, depuis très longtemps.
Même Monsieur Ours en rentrant du boulot, n’en ai pas revenu !
Et pourtant, la réponse n’est pas arrivée ce jour-là, juste une demande de patienter encore quelques jours de plus…

À croire que tous les exercices de méditations et de sophrologie que j’ai étudié il y a quelques années et mis en application intense depuis plusieurs semaines, portaient enfin leurs fruits.

J’étais dans un état limite extatique ! Enfin non, n’exagérons pas non plus, mais disons plutôt hystérique. Oui c’est ça, hystérique. Ça rime en plus !

En mode « Me parlez pas ou je vous mords !! »
Quoi ? Pas très zen ? oui ben je voudrais t’y voir toi !
Plusieurs nuits à ne dormir que quelques heures, à te poser les questions les plus retorses qui puissent sortir de ton esprit tordu, et le jour J, personne qui répond au téléphone, et encore moins de monde qui te rappelle, tu n’aurais pas pété un câble toi ?

Ben moi non plus ! Non mais oh !
Enfin, presque pas… Disons qu’il a fallu juste deux… ou trois fléchettes tranquillisantes pour pachydermes, pour que je lâche les mèches de cheveux que je m’arrachais depuis le matin, et quitte ma position de lotus flétri pris par le gel en pleine tempête de neige.

D’ailleurs, une tempête avait bel et bien lieu dans ma tête !
L’angoisse m’a tellement lobotomisée que je serais incapable de te dire si j’ai mangé quelque chose durant cette merveilleuse journée.
Monsieur Ours a même dû refaire 3x son entrée toujours servie par le même « Bonsoir, je suis rentré du travail » pour que je réagisse et le vois, me gratifiant au final d’un « tu es extraordinaire », tant ma mauvaise foi… humeur aussi, avait pris le contrôle des paroles aussi absurdes qu’incongrues qui sortaient de ma bouche.

Le tout servi par un modèle absolu d’(im)patience !
À croire que celle-ci augmente proportionnellement à l’importance qu’ont les choses que l’on attend.

Autoflagellation programmée

Encore une fois, j’en viens à me demander pourquoi s’infliger de telles tortures mentales sur lesquelles nous n’avons de toute façon aucune prise, aucun pouvoir de changement ?

Parce que notre programmation mentale est ainsi faite ! En tout cas pour la plupart des femmes, les hommes semblant pour la majorité dénués de cette faculté à se pourrir la vie pour rien.

Et tu crois qu’ils partageraient leur secret ?
Ben non, ça nous rendrait un peu trop parfaites, et eux auraient un inutile reproche de moins à nous faire !
Mais ce n’est pas le sujet du jour… Revenons-en à nos moutons insomniaques !

Il devient vraiment urgent de procéder à un reset de notre mental pour laisser place à une nouvelle programmation issue d’une pensée positive et bienveillante, dans laquelle nous aurions le rôle central de notre vie, mais surtout dans laquelle le virus « autrui » ne viendrait pas parasiter notre mode de fonctionnement de base !

Alors oui, je suis d’accord, nous ne sommes pas des ordinateurs dont il suffit de débrancher la prise pour qu’ils arrêtent de fonctionner lorsqu’ils sont en surrégime, mais cette manip’ est également possible chez nous autres, les êtres humains dotés d’un cerveau en état de fonctionner.

Tu l’auras remarqué, la bienveillance est mon leitmotive depuis plusieurs semaines, mais c’est véritablement quelques chose que je tente de mettre en œuvre en ce moment, envers moi-même dans un 1er temps, mais aussi envers les membres de ma tribu.

Force est de constater que tout ne fonctionne pas encore comme je le voudrais, mais plus j’avance sur ce chemin, plus je me rends compte que nous sommes vraiment au centre de nos propres maux.

Personne ne nous demande de se faire du souci pour des choses sur lesquelles nous n’avons aucune influence !
Personne ne nous demande de passer des nuits entières à chercher des solutions qui ne viennent pas, ni des journées à extrapoler les synopsis les plus tordus pour un simple appel qui ne vient pas  non plus.

Surtout quand au final, les choses finissent par arriver, simplement, tout tranquillement, et ce que nous prenions pour un retard est en fait une simple mise en œuvre des différents éléments pour qu’on puisse s’y épanouir.

On se retrouve alors dans cette position assez inconfortable dans laquelle on doit accepter que notre réaction était légèrement, mais vraiment très légèrement, exagérée.
Avec parfois au passage, le sentiment encore plus amer d’avoir blessé ceux qui nous entourent par notre entêtement, et d’avoir sérieusement effrité leur patience à notre égard.

Il est vraiment tant de poser ses valises trop pleines de mauvaises pensées envers nous-même, et de se recréer une force mentale qui croit en nous, en nos capacités, et de laisser notre cœur et notre esprit s’aligner dans une même philosophie de vie !

Tu vas me demander : « mais alors, au final, tu l’as eu ce poste ? ».
Et bien ma cacahuète, je ne pourrai répondre à cette question que lorsque j’aurai appris la patience et reçu ce fameux appel !
Mais je sais au fond de moi, qu’une vraie place m’attend ! Il ne tient plus qu’à moi d’y croire et de reprogrammer mon mental pour que les choses arrivent !

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